Une réalisation Celuga


 


La profession de pépiniériste viticole, engagée par Emile (1860-1956) au début du XXème siècle se perpétue avec la 4ème génération. Le greffage des cépages champenois sur des porte-greffe a permis de reconstituer le vignoble détruit par le Phylloxera, notamment grâce au laboratoire de recherche du Fort Chabrol à Epernay pour la Champagne.

Henri (1922-2009) avait développé l'activité des pépinières Goutorbe et s'est impliqué dans le syndicat des pépiniéristes Champenois.

Henri

Dessin de François Schmidt

Dans les années 1970, il y a eu l'arrivée de la machine à greffer « Wagner » qui permis le greffage en Oméga.

Machine à greffer, dessin de François Schmidt

Dessin de François Schmidt

René (né en 1953) s'est adapté aux besoins de la champagne et s'est intéressé par la sélection clonale qui a commencé au domaine de Plumecoq (CIVC) près d'Épernay, à la fin des années 1960, pour le Pinot Noir puis suivie dans les années 1970, par celle du Meunier et du Chardonnay. A partir des années 1990, il fait construire un bâtiment de triage chemin des mayeurs à Aÿ, toujours actuel. C'est à cette période qu'il fait l'essai des greffes bouture-herbacées.

Aujourd'hui Etienne (né en 1985) continue l'activité pour répondre à l'évolution du vignoble champenois en suivant l'actualité des recherches et propose la nouvelle variété de vigne disponible comme le Voltis.

Garder le dialogue entre les chercheurs et les vignerons est important. Transmettre les connaissances également, c'est pourquoi Etienne avait participer à la rédaction du Chapitre Pépinières du Livre 'Champagne, Le vin secret' sous la direction de Richard Marchal en 2011… et s'est prêter au jeu du portrait vidéo pour le centre d'interprétation sensoriel PRESSORIA à Aÿ-champagne ouvert en 2021.

Pour revenir à notre cœur de métier, le travail principal est de sélectionner les meilleurs plants en fonction de leurs caractéristiques et d'adaptations aux différents terroirs champenois.

Pepinières Goutorbe Viticoles