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Une réalisation Celuga |
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La profession de pépiniériste viticole, engagée par Emile (1860-1956) au début du XXème siècle se perpétue avec la 4ème génération. Le greffage des cépages champenois sur des porte-greffe a permis de reconstituer le vignoble détruit par le Phylloxera, notamment grâce au laboratoire de recherche du Fort Chabrol à Epernay pour la Champagne. Henri (1922-2009) avait développé l'activité des pépinières Goutorbe et s'est impliqué dans le syndicat des pépiniéristes Champenois.
Dessin de François Schmidt |
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Dans les années 1970, il y a eu l'arrivée de la machine à greffer « Wagner » qui permis le greffage en Oméga.
Dessin de François Schmidt |
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René (né en 1953) s'est adapté aux besoins de la champagne et s'est intéressé par la sélection clonale qui a commencé au domaine de Plumecoq (CIVC) près d'Épernay,
à la fin des années 1960, pour le Pinot Noir puis suivie dans les années 1970, par celle du Meunier et du Chardonnay. A partir des années 1990,
il fait construire un bâtiment de triage chemin des mayeurs à Aÿ, toujours actuel. C'est à cette période qu'il fait l'essai des greffes bouture-herbacées. |
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Pour revenir à notre cœur de métier, le travail principal est de sélectionner les meilleurs plants en fonction de leurs caractéristiques et d'adaptations aux différents terroirs champenois.
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